Missions

Faire prospérer la profession de réflexologue

1. Information sur le Titre RNCP

Le Syndicat Professionnel des Réflexologues (SPR) a pour mission de donner de l'information sur le métier de réflexologue au grand public, mais aussi aux acteurs de santé et aux instances gouvernementales. La diffusion d'informations, les actions de sensibilisation contribuent à garantir ce service.

La reconnaissance du métier de réflexologue est aujourd'hui importante pour identifier des professionnels compétents, de haut niveau et capable de développer ce type d'approche dans une vraie démarche qualitative. L'enregistrement du titre professionnel de "Réflexologue" dans le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) géré par la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP) est la première étape d'une reconnaissance officielle du métier de Réflexologue par le gouvernement français.

Un titre professionnel est une certification professionnelle délivrée, au nom de l'Etat, par le Ministère chargé de l'Emploi dont la spécificité est de proposer une mise en situation professionnelle concrète dans l'organisation de la validation. Le titre professionnel atteste que son titulaire maîtrise les compétences, aptitudes et connaissances permettant l'exercice d'activités professionnelles qualifiées.

Le Centre de formation d'Elisabeth Breton est la première école de réflexologie qui a été reconnue par l'Etat http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/visualisationFiche?format=fr&fiche=23816

Pour suivre l'évolution d'enregistrement des autres écoles au RNCP, voir sur le site de la CNCP http://www.rncp.cncp.gouv.fr/ (Accompagnement de la Personne - Développement Personnel & Bien-être de la personne).

Le métier de réflexologue n'est pas réglementé à ce jour, son exercice demeure libre (selon la Fiche Rome K1103 de Pôle Emploi). http://candidat.pole-emploi.fr/marche-du-travail/fichemetierrome?codeRome=K1103

 

2. Diplôme Universitaire

Les diplômes universitaires (ou DU) permettent non seulement d'approfondir ses connaissances, mais aussi d'acquérir une crédibilité sociale et professionnelle. Les DU rehaussent le statut d'une profession, qui "repose essentiellement sur la formation pratique".

La création d'un tel diplôme serai aussi un grand pas vers la reconnaissance du métier de Réflexologue et de la Réflexologie.

 

3. Création d'une Confédération des médecines complémentaires

L'obtention du titre professionnel de "Réflexologue" et son classement dans les "services à la personne" est une étape importante. Reste désormais à installer les médecines et les pratiques complémentaires dans le "payasage santé" français pour coller à ce que déclare l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans son plan de stratégie pour la Médecine Traditionnelle pour les années 2014 à 2023 qui "souhaite épauler les Etats Membres qui cherchent à mettre à profit la contribution de la médecine traditionnelle à la santé, au bien-être et aux soins de santé centrés sur la personne et favoriser un usage sûr et efficace de la Médecine Traditionnelle/Médecine Complémentaire au moyen d'une réglementation des produits, des pratiques et des praticiens".

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Commission européenne

Dans le but d'évaluer les médecines "complémentaires et alternatives", la Commission européenne met en place des outils d'évaluation et d'information sous la forme d'une feuille de route jusqu'en 2020. La Commission européenne regroupe ce type de "médecines" sous l'acronyme CAM. S'y retrouvent l'acupuncture, l'homéopathie, la médecine anthroposophique, l'ostéopathie, la réflexologie, le shiatsu, le yoga, la phytothérapie ou la médecine ayurvédique.

Pour évaluer ces CAM, la Commission européene, soutenue par la France, a financé le programme Cambrella. http://cambrella.eu/home.php

Mené par 16 universités européennes, il permet de comparer leur statut et leur usage dans les différents pays membres.

http://www.unadfi.org/droit-institutions/legislation/union-europeenne/commission-europ%C3%A9enne-le-projet-%C2%AB-cambrella-%C2%BB

Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP)

George Asseraf, Président de la Commission Nationale de la Certification Professionnelle est interviewé par Saïma Kadri, directrice d'Esska Consultants, pour livrer son point de vue sur les évolutions en cours.

Esska : Quant à la dimension internationale des travaux de la Commission Nationale de la Certification Professionnelle ?

George Asseraf : " J'y attache beaucoup d'importance, nous sommes cadre national de référence pour la France et le niveau européen cherche à faire bouger les choses. Il s'agit aussi de faire valoir notre approche, notre culture, notre façon de voire les choses : la question des cadres européens et nationaux intéresse beaucoup de pays et nous sommes considérés comme une référence dans le paysage à la fois par l'antériorité de notre cadre et parce que notre cadre est assez original dans la mesure où il permet d'intégrer des certifications professionnelles couvrant : public privé, secondaire et supérieur !

Ce cadre intégrateur est une particularité qui intéresse beaucoup et qu'il ne faut surtout pas lui retirer. C'est une grande richesse pour nous en matière de certification et qui peut-être aussi une source d'inspiration pour d'autres cadres nationaux. La dimension européenne est très mobilisatrice et nous ne pouvons pas être absent des discussions et débats qui s'y déroulent".

http://www.cncp.gouv.fr/sites/default/files/itw_george_asseraf_president_cncp_2015-30-09.pdf

 

 

A suivre !